Éclairage public LED : températures de couleur blanches chaudes ou blanches froides ?
Abstrait:Malgré l’efficacité de l’éclairage LED pour les applications extérieures, l’intérêt des LED blanches à haute température de couleur corrélée (CCT) pour l’éclairage routier reste débattue.
Introduction:L’éclairage public améliore la sécurité des conducteurs et des piétons en éclairant les routes, les rues et les zones adjacentes. Les systèmes d’éclairage public traditionnels utilisent des lampes à décharge haute pression, telles que les lampes à sodium haute pression (HPS) et aux halogénures métalliques, qui offraient historiquement une grande efficacité éclairante par watt. À mesure que la conservation de l’énergie devient cruciale, la demande pour un éclairage LED économe en énergie a explosé grâce à des avantages tels que la durée de vie accrue du produit, la réduction des coûts d’entretien et la réduction de l’impact environnemental.
La préférence ignorante :De nombreux systèmes d’éclairage extérieur utilisent des sources lumineuses CCT blanches froides en raison d’une préférence pour la lumière « plus froide » ou « plus blanche », surtout dans les climats chauds. Cette préférence vient de la domination des lampes fluorescentes, qui habituaient les gens à un éclairage blanc frais. Cependant, l’American Medical Association (AMA) a exprimé des inquiétudes concernant les effets négatifs de l’éclairage LED à haute intensité, appelant à une réévaluation de cette préférence.
Génération de lumière blanche :La lumière blanche des LED est généralement générée à l’aide d’une LED bleue revêtue de phosphore, comme le grenat d’aluminium en yttrium (YAG). Cette combinaison permet d’accorder la couleur blanche de la lumière pour s’adapter à différentes applications d’éclairage.
Danger de lumière bleue :Les lampadaires LED à haute intensité émettent une lumière bleue importante, ce qui peut provoquer un éblouissement, des lésions rétiniennes induites par la photochimie et une augmentation de la pollution lumineuse. Un éclairage LED riche en bleu peut diminuer l’acuité visuelle et la sécurité, créant potentiellement des dangers routiers. L’AMA souligne la nécessité d’une conception optimale pour atténuer ces effets, notamment que l’éclairage LED 4000K, couramment utilisé dans les rénovations, émet 29 % de son spectre sous forme de lumière bleue.
Impact physiologique :Les lumières LED à haute intensité, en particulier celles contenant une forte composante de lumière bleue, suppriment la mélatonine, une hormone cruciale pour réguler le sommeil et d’autres fonctions physiologiques. Les lampes LED sont nettement plus puissantes pour influencer les rythmes circadiens que les lampes traditionnelles à sodium haute pression.
Haut CCT ≠ meilleure visibilité :Bien que les LED à haute CCT puissent offrir une efficacité lumineuse plus élevée sous vision mésopique, elles sont moins efficaces en brouillard ou en brouillard à cause de la diffusion de Rayleigh et Mie. La lumière jaune, avec une meilleure pénétration du brouillard, est plus efficace dans de telles conditions. Une mauvaise pénétration du brouillard et une lueur urbaine accrue du ciel causée par les LED blanches peuvent réduire l’éclairage du sol et affecter la recherche astronomique.
Adaptation sombre :Une adaptation efficace dans l’obscurité est cruciale pour la sécurité de la conduite nocturne. Les LED blanches chaudes, avec une CCT plus faible, offrent des temps d’adaptation à l’obscurité plus courts que les LED blanches froides, les rendant plus adaptées à l’éclairage routier et à l’éclairage des tunnels.
Éclairage sain :L’AMA recommande d’utiliser un éclairage CCT de 3000 000 000 000 km ou moins pour les installations extérieures. L’éclairage à 3000K est perçu comme « blanc » mais plus chaud, réduisant l’inconfort et l’éblouissement des handicaps tout en impactant minimement l’efficacité énergétique. Des capacités adéquates de protection et d’atténuation peuvent encore minimiser les effets négatifs sur l’homme et la faune.
Conclusion:Un éclairage LED à haute fréquence de fréquence (CCT) doit être évité pour l’éclairage public en raison de ses effets négatifs, malgré les compromis dans la conception de l’éclairage. Des considérations telles que la luminance, l’indice de rendu des couleurs (CRI), la CCT, le contrôle de l’éblouissement, le scintillement, l’illuminance de la vision mésopie, l’adaptation à l’obscurité, le risque de lumière bleue, la perception des couleurs, la pénétration du brouillard et la pollution par la lueur du ciel sont essentielles pour déterminer l’adéquation de l’éclairage aux applications urbaines. L’utilisation d’un éclairage LED 3000K trouve un équilibre entre efficacité et minimisation des impacts négatifs sur le bien-être physique et mental.






